31/10/2009My Sweet privat worldSo sweet le Sweety !
Je suis en ce moment un peu plus en forme dans la cabessa…
Certes, l’arrivée de la Mater donne un coup de fouet à cause du rangement et autre serpillère à passer (arrgh dead line dans une heure !), mais il y a autre chose
C’est que mardi 20 octobre, c’était l’anniversaire de Phil…
Initialement, je pensais que cela se ferait comme d’habitude : en Week-End chez moi, lui ou Mimi…
Non, non, j’ai prévu un restaurant… RDV à 20h00 !
Ah bon…
Donc ce mardi là, après avoir déambulé sous les coups de 8h00 (du matin) pour trouver les objets trouvés pour bien commencer la journée, je suis vers 18h00 avec un paquet sous le bras pour une personne travaillant à l’Express, L’Expansion…
Cela tombait finalement bien, car le mardi, j’ai le paternel qui est à priori à Paris rue Vivienne…
J’ai rejoint la rue Vivienne au pif. Il faut aussi dire que la bibliothèque nationale avant de migrer dans les grandes tours « François Mitterrand » était entre la rue de Richelieu et la rue Vivienne… et j’ai le nez pour humer le vélin… (http://www.bnf.fr/visiterichelieu/index.htm )
Petite et courte discussion avec Le Padré (pour une fois, c’est moi qui suis allé à confesse) et on a fixé un diner pour la semaine suivante…
Pour aller de la rue où se trouve l’AERES (http://www.aeres-evaluation.fr/ ) et la CNIL (http://www.cnil.fr/ ) à Beaubourg-Chatelet les Halles où Phil m’a donné RDV, rien n’est vraiment simple au niveau transport.
Et puis il faisait beau…j’ai donc marché… ce qui m’a permis d’arrivé pile à l’heurte en même temps que le Philou…
Il avait réservé… une grande tablée…
Étrange ! Strange ! Ich war Verblüfft...
Le filou !
Ce petit canaillou avait invité une bonne dizaine de personnes. Et pas n’importe lesquelles : les anciens d’une association dans laquelle j’avais été organisateur il ya bien des années….
Comme dans la chanson de Pierre et Gilles, les anciens membres c’étaient perdus, puis retrouvés et notamment avait rempilés dans l’asso !
Une association qui dans son petit nom a le charmant petit mot « Sweet »
C’est que cette association est une asso de convivialité !
Cela m’a fait du bien !
Cela m’a donné de la pêche. 27/10/2009CALENDRIER PAYSANS SUISSES -NOVEMBRE -ARMAND
Armand est paysagiste, agro-commerçant et monteur d’échafaudage. Le jeune homme
met la main à la pâte partout où l’on a besoin de lui dans la ferme familiale. S’il reprend un jour l’exploitation, il aimerait la restructurer en ferme de découverte, pour expliquer la nature aux enfants et rendre les adultes plus attentifs à l’écologie. Il aime vivre en harmonie avec la nature et a construit récemment un tipi. C’est un homme qui aime bien se faire plaisir de temps en temps. 03/10/2009CALENDRIER PAYSANS SUISSES- OCTOBRE-MICHAEL
Michael gère sa propre exploitation. Mais de préférence, il se rend
dans sa forêt très tôt le matin, pour veiller à ce que tout soit en ordre. Il a
obtenu la reconnaissance publique comme Paysan- Tv sur la chaîne (suisse) 3+, mais
ça ne lui est pas monté à la tête. Les amis proches sont très importants pour
ce passionné de moto. Après deux ans en Romandie, il a pu très vite définir
qui étaient ses vrais amis, « c’est seulement après que j’ai su, qui était de
mon côté et qui ne l’était pas » dit-il. 30/09/2009Gueuleton et échappée du pelletons
Dimanche…
Qu’elle manie de me lever aussi tôt !
Enfin ce matin, derniers rangements, coup de chiffon et récurage, courses et préparation des divers mets…
Phil doit arriver entre 10h00 et 10h30. A priori il doit retravailler vers les 15h00 de l’après midi
Plat prévu : girolles sautées, riz cuit et sauté à la crème et escalopes de veau.
Entrée : salade d’endive, et mousse de canard sur pain grillé
Nous nous finirons au fromage, raisin et pâtisserie amenée par Phil ; le vin accompagnant le repas étant proposé par Mimi…
En fait, il se trouve que Phil ne devait commencer qu’a 18h00…
A 17 h00 Michel sur son vélo et moi sur le mien l’accompagnons à l’arrêt de bus avant de partir pour Paris en repérage…
C’est qu’il faut effectivement abandonner toute idée de suivre cette chose inutilisable à Paris : le « code de la route ». Ce n’est que par les us et coutumes… astuces et habilité… témérité et résolution qu’il est possible de prendre la route en cette si bien nommée « Capitale des Gaules » vu à quelle point il faut vraiment avoir des c* au luc pour prendre la route…
Mais tout cela n’est rien sans une attention de tout instant. Chaque seconde, chaque mouvement, chaque anticipation est nécessaire… Conduire à Paris demande des nerfs d’acier !
Le dimanche est cependant plus agréable sur les routes parisiennes, parce que les Parisiens en WE, font profités les provinciaux de leur caractère si typique…
Porte d’Orléans à Porte d’Aubervilliers, c’est presque tout droit…
- A Alésia, il faut juste bien penser à passer à droite de l’église…
- A Denfert, passer également droite du lion sans tourner à dextre…
- Port Royal, longer les locaux des « étudiants »…
- Luxembourg, La Sorbonne, les thermes de Cluny, tout cela dans ce sens est en forte pente… éviter les arrêts brusques…
- On traverse la Seine par la Cité entre la Sainte Chapelle est le marché aux fleurs.
- Puis on remonte très tout droit jusqu’à la gare de l’Est par le Boulevard Sébastopol. Là le danger c’est les Taxis !
- Gare de l’Est, Gare du Nord, place de la chapelle où il faut arriver à accéder à la rue Pajol, celle qui longe les voies de la gare de l’Est qu’il ne faut en aucun cas traverser…
- Place Hebert et sur la droite, en suivant le 60,… vous être à mon deuxième « chez moi »…
Apres tout cela, mimi a voulu grimper sur Montmartre…
Ce n’est pas seulement un maillot jaune qu’il lui faudrait; c’est le maillot à pois !
On est finalement rentré en empruntant le RER.
Gare du Nord. Il doit bien exister quelque part une astuce, un passage « confort », vous savez celui pour les poussettes- utilisé allégrement par tous les fraudeurs…Mais nous ne l’avons pas trouvé…
Je suis rentré chez moi vers 20h00 tout gluant…
25/09/2009Enfer de métal
Mimi : « Ben pourquoi tu ne vas pas au boulot à vélo ? »
C’est sûr que au lieu de faire du gras et de me plaindre de ma surcharge pondérale…
Alors pourquoi ? Trop fainéant pour enfourcher la petite reine ?
Il y a de cela…
Mais aussi, il y a le fait que la connaître sur un plan la distance à parcourir ne me dit absolument pas combien de temps cela me prendrait
Un de mes collègues allait de chez lui au Boulot. Il habite Colombes. Au maximum 10 km et que du super simple selon « mappy ». (En fait plus court en vélo).
Sauf que nous sommes sur les routes d’Iles de France…. Zone aussi civilisée que les banlieues de Bogota !
Il devait par exemple faire un détour pour prendre un autre pont traversant la Seine, sinon c’était un allez- simple pour la morgue. Un certains nombres de carrefour, il devait également se transformer en piéton…
Je ne sais pas si vous avez déjà marché au delà du centre de Paris, mais c’est la loi du plus fort ! C’est à croire qu’un conducteur accélère sciemment dès qu’un « pauve type » a l’audace de foutre son sale pied sur SA route à LUI…
Donc comme d’un coté le code de la route, les conducteurs de caisse en font du papier à chiotte, de l’autre les piétons traversent, en courant dans le flot des voitures, en se souciant plus des chauffards que de la signalisation…
Quand au vélo… il y a bien des bandes cyclables, mais elles sont allègrement prises d’assaut par les bus, les taxis, les camionnettes de livraison, et quelques chauffeurs qui vous embip tous, bande de C*…
Le pire au dire de ce collègue, c’est au moment où cette petite zone pseudo protégée s’arrête… changement d’environnement mortel !
Pour revenir à mimi :
Il fait tous les trajets en vélo. Comme c’est effectivement la jungle, la loi du plus fort, il passe allégrement en trombe sur les passages cloutés, les trottoirs, les zones sécurisées… mets de temps en temps pieds à terre, grille les feus…
Logique : et c’est du vécu, dès que le feu passe au vert la voiture à coté de vous démarre en trombe en faisant une embardée pour être sûre et certaine que vous n’allez pas la faire Ch*…
Bref à chaque fois que vous prenez votre vélo, Omaha Beach, c’est de la rigolade…
J’habite en ligne droite à 12-15 km de mon lieu de travail. Mais il faut que je traverse totalement Paris !
Prendre la National 20 (déjà une zone dangereuse) avant d’atteinte le cloaque qu’est à cette heure la porte d’Orléans, longer le Tram, jusqu’au parc Kelleramn puis remonter en ligne droite vers le Nord… traverser la Seine en passant devant la cathédrale Notre Dame, remonter vers la gare de L’Est, puis la Gare du Nord, direction la porte de la chapelle. A cette heure ci ces boulevards se comportent comme un puissant fleuve de métal qui viendrait buter contre un barrage à chaque grand carrefour. Imaginez l’Adso dans ces remouds !
Donc effectivement, il est impossible de savoir sur le papier le temps qu’il me serait nécessaire pour contourner les divers obstacles mortels qui se dresseraient durant le trajet
Activité sportive et nocturne
Mercredi 23 septembre 2009
Je suis fatigué et courbaturé…
C’est qu’hier soir après avoir mainte fois reporté la chose, je me suis coltiné un déménagement chez un ami…
S. a acheté à Asnières., banlieue nord limitrophe de Paris, de l’autre coté de la Seine.
Apres avoir déboursé en temps et en argents des trésors auprès d’architectes et autres corps du bâtiment qui pourraient donner des leçons à Madoff, c’était le début des grandes manœuvres…
Avec l’accident et les deux vis dans l’épaule, il ne pouvait bien sûr pas porter grand chose. Il avait cependant pu faire déposer dans la cave quelques affaires, meubles, vaisselles et cartons d’ouvrages et de magazines qu’il pensait bien faire monter le plus vite possible chez lui afin, dans un deuxième temps, de faire arriver vêtements, lingeries, et autres petites choses rendant un intérieur vivable…
L’objectif était donc de monter le barda chez lui.
M devait nous rejoindre afin de m’aider. C’est qu’il est bien évident que pour déplacer un meuble dans des escaliers en colimaçon sans lui infliger la moindre éraflure, il est préférable de jouer à quatre mains cette partition avant-gardiste : « Cartons et guéridons» …
Ce mardi soir donc…
Il y déjà a eu des difficultés pour se retrouver et commencer le déménagement.
Je ne sais pas pourquoi, mais le réseau géré par la gare St Lazare était complètement désorganisé ce soir là…
S. est donc arrivé plus tard qu’il ne pensait. Voyant bien au loin, par la fenêtre du compartiment, sa chère gare d’Asnières, il rongeait son frein, immobilisé en pleine voie…
M est arrivé comme prévu très en retard…
C’est la seule personne que je soupçonnerais capable d’arriver en retard à son propre enterrement…
Le voilà débarquant du train avec son vélo, son sac à dos et un gros sac, l’apparence générale - hors vélo - tirant sur la caricature d’une « babouchka» magrébine…
Sauf qu’en lieu et place de l’attirail à tajine et le couscous fumant, c’est de quoi faire des spaghettis bolognaises qu’il trimballe allégrement : la sauce à la tomate et à la viande « faite maison », les casseroles, assiettes, couverts et le paquet de pâte… il ne manquait plus que le réchaud…
Et donc nous voilà devant la porte de la cave…
Levé de rideau : cette pièce est fourrée jusqu’au trognon d’une masse quasi compacte de meubles, cartons et autres babioles…
En fait il s’est avéré que sur les trois personnes : l’une d’elle avait une épaule démantibulée, une autre du jus de chaussette dans les bras et la troisième avec quelques kilos en trop selon les critères maraisiens …
Et devinez qui à jouer les gros bras ?
Je me suis trimbalé jusqu’au palier de son appartement je ne sais plus combien de cartons ! C’est que S. est un TRES grand lecteur…
En me mettant toujours en bas, je pouvais porter le maximum de la charge à monter : la personne sur les marches du haut n’ayant plus qu’à diriger…
Meubles, bibelots, cartons disproportionnés dont certains au fond à la résistance douteuse, d’autres prêts à s’éclater car déformés par la masse de ceux qui se trouvaient au dessus… Tous ce petit monde, qui à bout de bras, qui contre mon ventre, qui sur mes cuisses (qui en ont vu d’autre il fut un temps, hélas certain…) fut acheminé à travers chicanes de la caves et escaliers à colimaçon en pierres émoussées ou en bois patiné, jusqu’aux pénates promises…
J’étais en âge. J’avais enlevé mon pulls et suis resté en t-shirt… un vêtement qui à force de recevoir mon suc de mâle et d’être utilisé pour essuyer la sueur acide dégoulinante brulant mes pauvres et sensibles yeux bleu- acier, avait finit par se transformer en éponge.
Une fois tout cela expédié, M, qui ne peut supporter de rester plus de six heures sans manger, a voulu préparer les pâtes, tandis que S. proposait de prendre un verre à l’extérieur pour se poser…
Pour ma part, vu l’état « d’ensuquement » je n’avais qu’une idée : une douche…
Sauf qu’il y avait ni serviette, ni gant de toilette et que la douche ultramoderne n’était pas encore rodée ! Heureusement, un vieux savon de Marseille avait été abandonné là.
J’ai récupéré du papier qui avait servi pour protéger du cristal. Bien imbibé de flotte, il formait une éponge avec laquelle j’ai pu savonner thorax, dos, et le reste. Une autre éponge improvisée pour rincer et ce t-shirt (qui de toute façon avait tout de la consistance d’une serviette) pour finir de m’essuyer.
15°C cette nuit là : mon pulls juste-au corps et mon menteau suffisaient pour ne pas attraper froid…
On s’est finit vers 23h30 devant la gare d’Asnières devant, qui un verre de vin rouge, qui un Perrier, qui un Irish Cofee… avant de rentrer chez nous.
Pour ma part ce fut Train de banlieue jusqu’à la Gare St Lazare, la ligne 14 jusqu’à Châtelet-les-Halles et de là, le RER B, qui pour une fois n’a pas trop merdouillé…
Je ne sais si c’est les courbatures, les hectolitres de cafés (dont un Irish) ou la dalle (j’ai recassé la graine à deux et demi du mat’) mais je n’ai pas eu mon comptant de sommeil
Ce matin, j’ai lancé la machine à lavé sur programme rapide et étendu mon petit linge avant de foncer au turbin… en avance pour une fois ! 20/09/2009Fantasque fantasme de bricoleurUn dimanche, je suis passé dans une librairie pas loin de la rue des Rosiers (là où des jeunes basketteurs driblaient…
J’y ai acheté un bouquin de Henry Chapier : « Il est interdit de vieillir » pour ma mère nouvellement à la retraite et un roman pour moi : « Das Kreuz der Kinder » (la croisade des enfants)... Une vision Romancée de la Croisade de ces pauvres gosses au XIIe siècle dont pas un n'a finalement pu atteindre Jérusalem
…
C’est une librairie que d’aucun appellerait « ollé - ollé, coccinella» mais elle avait l’avantage d’être ouverte (elle est ouverte jusqu’à minuit tout les jours).
Bien planqué au fond, il y a des livres d’histoire, d’histoire de la littérature, et aussi quelques romans policiers et autres petites choses…
A contre-courant de toutes les autres librairies et bibliothèques dans lesquelles les livres et revues inavouables sont relégués au fin font d’un rayonnage quasi inaccessible, comme ce lieu mythique que les « gardiens » de la « Grande Bibliothèque » appellent « l’Enfer » ou que le roman de la rose désigne comme « Finis Africae »…
A l’opposé donc des uses et coutumes, « Les mots à la bouches » - puisque tel est le nom de cette échoppe- exposent sans vergogne des publications que le porteur de la triple couronne depuis son trône du palais du Vatican n’aurait de cesse d’envoyer au bûcher avec leurs auteurs et leur lecteurs…
Cela dit pour peu qu’il fasse certaines abstractions, il est possible pour quelqu’un s’intéressant à l’Art et à l’Histoire, de trouver aussi son bonheur… que celui-ci soit relégué au fond du magasin où dans les bas-fonds de la cave…
Ces caves - non vaticanes - sont un bric à brac où se côtoient des ouvrages sur l’art, la photographie, le cinéma, la poésie, la danse, le théâtre, l’art décoratif… le tout bien minoritaire face à un à corpus de « livres » qui font -pour les plus regardables et nommables- l’apologie d’une « certaine plastique »…
Bref
Devant passer dans une première salle d’exposition avant d’atteindre un rayonnage bien dissimulé sur la musique, j’ai porté mon regard sur les tables où une couverture a procuré au bricoleur du Dimanche que je suis un certain sourire.

Barely Working d’Adam Raphael est un livre d’images consacré aux « travailleurs »
Sur papier glacé, des modèles masculins Torse-nu et à la plastique irréprochable sont mis en situation (chantier, garage, jardin, ferme…)
Franchement, pour être de la partie (de la bricole bien sûr), je n’ai pas encore vu un vrai bricoleur avoir des tenues et physionomies pareilles !
- Passer une tondeuse à Gazon en sandalette ?
- Porter à même l’épaule une lourde poutre plein d’écharde sans poser un linge ?
- S’entourer le corps avec un interminable furet ?
Les corps huileux et luisants sont parfois zébrés de traces de « cambouis » mais les dessous des ongles sont impeccables !
Des vêtements si serrés qu’ils semblent inexistant tant ils dessinent des muscles si harmonieusement répartis (j’ai fait de la bio, je sais à quoi que suis censé ressembler, snif) qu’il ne faut pas être « grand Clerc » pour comprendre qu’ils sont le résultat d’un passage quotidien et intensif en salle de musculation et non pas dus à un travail de chantier !
Bricoler, avec des pantalons allant si bas, montrant un début de toison- voir un triangle totalement glabre, cela limite considérablement les mouvements.
Ets ce que je bricole en tenue aussi impudique, moi !
Quoi que… 05/09/2009CALENDRIER PAYSANS SUISSES –SEPTEMBRE- SIMON
En 2007 Simon a repris la ferme de son père. De formation en mécanique générale, il a été inscrit au calendrier paysan par sa soeur. C’est un jeune agriculteur passionné qui, comme près de 600 autres paysans en Suisse, élève des races d’animaux exotiques – dans son cas, il s’agit de 80 boeufs Highlander écossais.
S’il porte quelque chose sous son kilt? « ça je ne le dis pas ». Fatalitas contre SqueletorJ’ai tenté, j’ai essayé de perdre du poids…
De redescendre à mes kilos d’antan…
Peine perdue !
C’est finit, j’ai passé un cap : celui de perdre aussi facilement du poids que j’en gagnais
Comme tout le monde, Je n’aurais plus jamais trente ans…
Et comme beaucoup de personne, je n’aurais plus jamais mes formes sveltes ou maigres…
La seule façon d’être heureux ? Accepter l’inéluctable.
Dommage que dans le « Milieu », si t’as plus de trente ans ou que tu ne rentres ni dans la catégorie « Crevette », ni ans celle « Musclor», t’ éxistes plus…
Je crois que nos grands parents et arrières grands parents vivaient mieux dans leur tête que nous, rien que à cause de cela : les choses « étaient » et ils ne cherchaient même pas à aller à contre-courant…Fatalité.
Peut être aussi que l’existence au quotidien était moins facile et qu’ils ne s’embrouillaient pas l’esprit avec des questions freudiennes.
Juste avec de toutes petites questions existentielles : avoir de quoi manger, avoir un toit où s’abriter, éviter de tomber malade et puis rester en vie malgré les guerres et les restrictions…
C’est que cela fait plus de soixante ans qu’il n’y a pas eu de guerre en France métropolitaine et en Belgique.
Je ne suis pas sûre mais a priori la dernière fois où ces deux pays ont connu une période de paix aussi longue, c’était sous l’empire romain !
Fatalité donc : je suis à un âge ou c’est même étonnant que je sois resté comme cela aussi longtemps !
Ce qui m’embête le plus c’est qu’il va falloir que je balance l’assemble de ma garde robe (très masculin ce terme !) et j’ai horreur de m’acheter des fringues !
J’ai tellement refoulé à une période que j’ai pris des habitudes caricaturales quand j’étais gosse.
Un vrai mec, cela doit être insensible à la douleur…cela ne montre pas ses sentiments… cela ne pleure pas… ne souris pas… cela doit rester de marbre… desserrer les dents uniquement si c’est pertinent… et surtout
… Surtout cela ne doit rien connaître aux fringues…
Pour tout le reste, j’en suis revenu, mais pour les fringues… J’y connaît tellement rien ! A chaque fois que j’y vais seul, mis a part pour les sous-vêtements, c’est un fiasco… Scabe version 9.2Ce mercredi a plutôt était mauvais : je n’ai pas réussi à aller au turbin. Cela m’a travaillé parce que la nuit de mercredi à jeudi j’ai fais des rêves bizarres : la société était vendue et j’avais réussir à m’introduire dans la nouvelle Documentation où bizarrement il n’y avait que des machines à écrire et pas un seul ordinateur…Cela faisait un bruit de fond désagréable…
Je n’ai toujours pas compris comment je me suis pris mais le matin, alors que je n’étais pas très réveillé, je me suis blessé au pied… vraiment pas bien placée cette blessure, je pensais perdre mon ongle…Ce n’est pas encore gagné ce jeudi…
Comme je suis plus ou moins sous anti-inflammatoires, la coagulation se fait mal.
Le temps que je réalise, j’avais transformé le parquet en un champ de coquelicots…
Mais contrairement à Hiram B. Otis, le père américain et matérialiste dans la nouvelle d’Oscard Wild « le fantôme de Canterville », je n’ai pas de produit miracle pour enlever l’une des taches les plus difficile à avoir sur du bois : l’hémoglobine.
Donc après avoir paré au plus pressé pour, si ce n’est arrêter totalement l’épanchement, du moins le contenir, me voilà à quatre patte à nettoyer mes semis de fleurs rouges avant qu’elles ne soient trop sèches. D’autant plus que vu le diamètre des spots et la quantité déversée, il était impensable de laisser cela comme cela !
Finissant de jouer mon Mister Otis, je m’occupe plus en détail de ce truc rougeâtre et indistinct qu’est devenu mon gros orteil…
... et je téléphone pour préciser que j’arriverais dès que possible, (c’est à dire au vu de l’heure à l’horloge mural, pour midi
Foutue journée ! 30/08/2009Planter le poireau dans les ados
Il y a plus de cinq ans de cela, j’avais reçu sous enveloppe au travail des données statistiques et Marketing pour passer une publicité dans la revue Têtu !
Pour faire court, il y a deux ou trois différences entre cette revue et la revue « Maximal » (la revue qui m’était tombée dans mon courrier chez moi sans que je la sollicite)
- Les mannequins ont la poitrine plus plate
- Les articles ne sont pas systématiquement du remplissage entre photos aguichantes pour le lectorat visé…
- Devinez…
Pourquoi ais-je reçu ce dossier ? Problème d’adressage ?
A l’époque, la Documentation et le service lecteur d’une revue de jardinage avaient un bureau et une boite aux lettres commune. Donc quand un stagiaire du service courrier ne savait pas où placer un pli, il l’abandonnait dans la case « courrier »… des lecteurs
La réception d’un exemplaire de cette revue gracieusement offert en même temps que l’étude marketing à fait jasé en cette année de plein débat sur le PACS
J’ai transmis le dossier au service compétant…qui évidemment n’a pas trop pris en considérations leurs propositions…
Certes, dans le jardin, on parle de plantoir, de poireau… et le magazine ayant une section également déco-brico, il doit bien avoir des coups de chignole de temps en temps…
Mais avec un budget qui n’est pas élastique, les services Marketing et Com’ doivent cibler au plus juste, et là quelque part cela aurait été faire « fausse rut »
De même, il est question d’ados dans le canard mais c’est la culture SUR ados (une levée de terre) et pas la culture DES ados… Donc un dossier transmis par un magazine dont le lectorat serait constitué à 90% d’adolescentes pré-pubères tombant en pamoison devant le groupe Tokio Hotel n’aurait pas fait l’affaire non plus…
Les lecteurs assidus de la « feuille de chou » sont des jardiniers…
Il s’agit d’une population mixte (pratiquement la parité) Propriétaire de son petit potager qui jouxte la maison. Ces lecteurs sont des personnes concrètes, les pieds sur terre, natures et matures, sans artifice ou esbroufe, qui savent se retrousser leurs manches…Retraités, ouvriers ou employés, très très rarement cadres supérieurs
Or, en parcourant le dossier envoyé à l’époque par Têtu, il n’était pas nécessaire d’avoir fait une Grande Ecole pour comprendre que ce n’était vraiment pas la même population.
D’après leurs propres statistiques, leur lectorat est à l’écrasante majorité masculine, vivant dans les grandes villes, préférentiellement en Région Parisienne (proche banlieue) ou à Paris. Centres d’intérêts : assimilables à ceux des cadres Sup et des bobo parisiens
Bref, entre les plaquettes de stat économique et l’exemplaire généreusement fourni, n’importe qui aurait pensé que ce canard là était à mille lieux des centres d’intérêts des jardiniers cultivant leur potager.
Mon Dieu, quand je pense qu’avant l’explosion d’Internet ce magazine était la seule référence pour une certaine catégorie de personnes… Malheureusement personne ne décide de sa propre naissance (lieu, milieu, social, culturel, cultuel…)
Les gars et filles de Province, où qui ne sont pas bobos ou riches, ou dans le ghetto homo…
Les simples ouvriers, les djeuns des banlieues etc…
Tout ce petit monde ne devaient vraiment pas se retrouver dans la moitié des articles et produits shopping présentés par une rédaction qui visiblement ne devait que très exceptionnellement foutre ses escarpins en dehors du Boulevard des Maréchaux (ce sont les grands boulevards qui ceinturent Paris avant même d’atteindre le périphérique) Ils se sont amélioré depuis…Mais…
Cela me fait penser à un épisode du roman « les heures joyeuses » : Envoyés spécieux (Emmanuel Ménard) Les heures joyeuses – Tome 8 -éditions H&O
Pour tout les homo de province, c’est assez jouissif. Quand une équipe de télé en provenance de Paris débarque en dehors du Périph’ menée à la baguette par une « tafiole » snobe et blasée : Pascal Ramayne-Lafrèze accompagné de ses deux lèche-cul : Steph Trouillette et Patou Thévieille
« P.R.L : - Mon dieux (…), c‘est là qu’on se rend compte q’on est dans une boite de province
T. : - A cause de la musique ? (…)
P.R.L : - Mais non, gourdasse, je parle du videur. (…) il ne vire personne, tout le monde peut entrer. C’est d’un Kroumir ! »
Et la conclusion du boss de ce périple hors périph à ces yeux digne d’Indiana Johns et le temple maudit : « Le prochain reportage en province, ce serait pour les stagiaires »
Le style utilisé dans cette série (les heures joyeuse) est plutôt amusant et agréable. Attention aux zygomatiques !
Envoyés spécieux (Emmanuel Ménard) Les heures joyeuses – Tome 8 -éditions H&O
22/08/2009Suc de bricoleur
Dimanche 16 août midi, opération « découpe » dans le plan de travail que j’ai scellé au tire-fond dans la future cuisine chez mes parents...
Je n’arrive pas à y croire ! Lassie, la Scie belle, la scie sauteuse qui me fait faux bon !
Comment faire ?
Heureusement que la perceuse fonctionne !
Initialement, pour découper un rectangle dans une planche avec une scie sauteuse, on fait un trou à la perceuse à chaque angle de découpe. Puis, on introduit la lame de la scie et on suit le tracé.
Une lime permet d’égaliser si nécessaire
Certains bricoleurs utilisent un ruban de scotch pour évider d’éclater le bois…
J’ai à ma disposition :
- Une perceuse
- Deux scies à bois triangulaire dont l’une est très fine et en point
- Une scie à métaux
Et surtout beaucoup de persévérance !
Imaginez la scène :
- En, préliminaire, pour préparer l’introduction du reste mon matos je fais un trou à la perceuse avec un des "good" foret à bois à de ma boite à outils...
- J’introduis la petite scie (scie à guichet) à la verticale dans le trou. Vu que mon outil en pointe à la base plus large que l’orifice déjà travaillé préliminairement, je n’arrive bien sûre a entrer que sur une petite profondeur.
- une fois en place, je fais des petits vas et viens pour progressivement me frayer mon chemin, agrandissant l’entaille en suivant le tracé de la découpe.
L’ouverture devenant de plus en plus profonde, de plus en plus grande, je finis par vraiment pouvoir jouer de mon instrument, suffisamment pour...
- ...Pour changer de braquet et introduit mon outils le plus grand… Et alors là, c’est la chevauchée fantastique !
J’ai répété quatre fois l’ensemble de la manœuvre (4 cotés à tirer)
Il faisait très chaud ce dimanche là à Rouen
Après avoir découpé l’emplacement pour les plaques de cuisson (25cm X 50), j’étais dégoulinant !
De véritables éponges mon T-shirt, mon pantalon court et mon slibard UDY… Pire que des Loukoums à l’entrejambe, et le cou luisant de perles de sueurs
Pause-repas en sortie de bain après une bonne douche pendant que mes vêtements sèches un petit peu
Après la petite sieste, mes vêtements étaient toujours humides. Comme j’avais à faire une découpe encore plus longue et physiquement plus éprouvante que la première, le mieux était de me changer et de porter des vieux trucs laissés chez mes parents.
Sauf que l’Adso, depuis l’achat des quelques guenilles laissées ici, ben il a pris quelques kilos : impossible de fermer le futal !
Le reste de la découpe je l’ai fait torse-nu, un vieux pantalon échancré, sur une partie de ma toison à l’air qui se ramassait la sciure à chaque fois que je soufflais sur le plan de travail (pour voir les traits de découpe). Certes, au niveau couleur, la poussière de bois se confondait, mais tout de même ! Re-douche totale après !
J’en ai sué pour découper l’emplacement de l’évier et de son égouttoir !
C’est que la maternel voulait - à juste titre – des arrondis au niveau des angles. Donc là où quatre trous de perceuses aurait suffit, il m a fallut en faire deux par angle et aussi au milieu de chaque coté parce que la planche mise en place m’interdisait de tourner autour !
La manœuvre décrite plus haut, il m’a fallu la faire huit fois sans oublier de découper d’une manière courbe les angles à partir des deux trous de perceuses que j’avais préparés de part à d’autre de chaque angle.
La découpe en arrondie des angles a été finalisée avec une lame de scie à métaux et une queue de rats en guise de râpe…
Enfin, à la fin de ce Dimanche, les infrastructures et le gros œuvre étaient en place !
Un Week End où un petit gars du bâtiment couver de suc vital à besogné avec persévérance... 11/08/2009CALENDRIER PAYSANS SUISSES -AOUT - RAPHAEL
Raphael fait des études en économie d’exploitation et s’engage beaucoup pour le futur de
l’agriculture. Qu’est ce qui va percer: la proximité à la nature, le
développement durable ou la production industrielle? Une chose est claire: la
qualité du bio ne s’achète pas à prix discount. « La bonne évaluation des
tendances pourrait être décisive ». Les petits gars de la marine
Cela fait bien longtemps que je n’ai pas fait une visite sur ce site.
C’est que je suis parti dans le Sud. Saint Tropez ? Tata beach ?
Non, dans une ville qui ne doit son existence (et aussi ses destructions) qu’à la flotte de guerre : Toulon.
Comme j’étais en famille (en fait chez la famille d’un « collègue » comme on dit dans le Sud) ce fut une semaine calme. En plus, au niveau « chti mousse », déçus. C’est que à l’amirauté, il n’y a pas vraiment de « canon »
Les mignons petits gars de la marine devaient certainement tous être en mer, snif…
28/07/2009« Ybande » le terrible prends le trainNuit courte. Je me suis couché vers 10h30-11h00, ce qui veut dire que je ne me suis pas endormi avant minuit…
J’avais préparé quelques affaires pour aller plus vite au réveil mais vu que nous sommes en horaire d’été à la SNCF et que la ligne Rouen Paris à des travaux, il vaut mieux compté large…
4h30 du matin, le réveil sonne. Oups !
Le temps de prendre une douche et de me raser avec un rasoir à main (c’est donc plus long que le rasoir électrique) de préparer et prendre mon petit-déjeuner etc. Il ya aussi ce superbe coussin fait main par ma chtit’ mé avec des restes tu tissus qui a servit à faire le rideau de ma chambre. Un beau motif asiatique avec bambous stylisés et soleils rouges. … il est prévu de le fixer au niveau du lit pour faire une banquette…
J’ai réussi finalement -avant de partir- à déniché un sac assez volumineux pour accueillir l’ensemble…
Direction la gare de Rouen où j’ai pu sauter in extrémiste dans l’omnibus Rouen –Paris, celui de 5h45. Dans la marine, il existe une expression : « embarquer sur la patte de l’ancre ».
Ce train part de Rouen. Il est donc plus facile de trouver une place assise. Le train direct, celui entre 6h15 et 6h30 vient du Havre où il est déjà bondé hors période des vacances scolaires d’été. C’est le train de tous les « cols blancs » qui font la navette entre la Normandie et Paris – Ile de France- la Défense… en temps normal, c’est un petit miracle de trouver une place assise…
Là je suis bien. Nous sommes en période de congé -donc les trains sont moins bondés- et surtout, il ne va se remplir que plus tard (vers Vernon ou Mantes la plupart du temps).
Je m’installe confortablement et pique un petit roupillon.
Sauf que quand je suis bien à faire la sieste ou à dormir, c’est physiologique, il faut que « Mister popol » se mette au garde à vous.
Certes je n’avais personne à coté de moi mais tout de même cela finit par me réveiller. Heureusement que je prends des vêtements larges ! En plus, j’ai la fâcheuse manie de mettre mon T-shirt au dessus du pantalon. Ce n’est pas esthétique mais pour le coup, ce fut pratique puisqu’ « il » à pu se glisser ni trop vu ni trop connu vers les cimes, plaqué par la ceinture, avant que je me réveille. Avec mon sweat à capuche, faisant des bosses à causes des poches, c’est passé plus inaperçu. Je me suis juste contenté de fourrager dans les poches du sweat extirpant d’une main un mouchoir pour donner le change et de l’autre placer un peut sur le coté la partie la plus intelligente de ma personne. Il se trouve que j’étais contre la fenêtre à ma gauche, et comme ma « tête pensante » porte de ce coté-ci (mais n’y voyez aucun aspect politique) cela m’a permit de continuer le voyage plus serein dans les bras de Morphée…
Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits. Vous pouvez vous identifier si vous êtes inscrit, ou vous inscrire si vous êtes majeur. 23/07/2009ResponsabilitésCe matin j’ai repensé à ma grand-mère.
Sa dernière semaine, ses derniers mots…
« Désolé les enfants, j’aurais voulu faire plus… »
Elle est ensuite tombée dans un semi-coma, la respiration ralentissant par saccade. Nous nous sommes relayés ses enfants et petits enfants à son chevet pendant une semaine. Elle à tenu jusqu’au dernier samedi du mois de mars de l’année 2000.Comme si elle voulait être sûre que son dernier fils, à ce moment dans l’autre hémisphère était bien en route…
Quelques années plus tard, mon grand père a du être hospitalisé. C’était aussi la fin.
Mon père, et moi sommes venus à Paris pour le voir, c’était un 23 novembre. Bien qu’extrêmement fatigué, il était content de nous voir.
Trois générations dans une même pièce. Nous n’avons pas dit grand chose, juste là se tenant par la main et les regards qui se croisent…
Il décéda le 24 après avoir fait le bilan de sa vie.
Là encore, il a tenu jusqu’a ce que la jeune génération et la plus jeune encore soient là…
Etre parent, c’est l’engagement ultime, celui qu‘on assure et assume jusqu'à son dernier souffle.
On ne peut pas prendre la décision de la paternité à la légère et sur un coup de tête… 18/07/2009Les dangers du textoLe SMS (texto) avec ses abréviations et cette obligation de la faire courte peut parfois entraîner des incompréhensions.
Bien sûr, le dinosaure que je suis a quelques difficultés à saisir les sigles et autres cabalistiques « ligatures » et abréviations de ces cyborgs que sont devenus les moins de 30 ans…
Mais entrer dans les détails et éviter les raccourcis n’est parfois pas un luxe !
Donc initialement, je devais en fin de journée aller voir deux jeunes femmes pour une discussion des plus intime et sérieuse.
Sauf que le travail supplémentaire que je dois assurer risque d’avoir des conséquences sur l’heure à laquelle je pourrais sortir de mon bureau.
Je laisse donc un message oral pour reporter… et reçois une réponse laconique par texto.
Franchement, pas compressible ou alors trop cavalier !
En lisant le SMS, j’ai cru que cela urgeait et que je devais « fissa » faire un aller-retour Bagneux-Cergy (soit me farcir trois départements) question de leur « souffler » dans les trompes au grand galop, afin que « Cigogne Airlines » puisse sortir ses aérofreins dans 9 mois…
Heu… elles y pensent au mien de « frein » ?
Même si ce n’est pas très masculin, avant de jouer du piston, faudrait peut être me laisser faire fonctionner ma tête du haut, non ?
Ce n’est pas possible, j’ai du faire « fausse rut », me dis-je en relisant le message abscond … !
Comme je ne crois pas qu’elles soient fanas de Céline Dion pastichée par les humoristes de la radio « Rires et chansons », c’est qu’il y a anguille sous roche (non ! Pas celle là... La vraie !!)
Je retente un appel pour tirer la chose au clair…
Effectivement, le message qui était à me transmettre était moins « rodéo » que celui envoyé… 15/07/2009Monté comme un ane
14 juillet en Normandie
En famille...
Après avoir vu le défilé au matin sur la télévision, une petite collation avec les produits de la campagne. Le reste froid de la volaille de la veille. Cette simple pintade a un goût prononcé et la chair ferme. L’ossature solide prouve à qui en aurait douté que le volatile n’a pas été élevé en batterie. Pour accompagner le jeune volatil, une salade du jardin totalement exempte d’un quelconque produit phytosanitaire. La veille au soir, la pintade était accompagnée par des petites pommes de terre nouvelles du jardin à la chaire goûttue et à la texture introuvable sur les étales de nos grandes surfaces « leclerdisées »
Il reste quelques minutes avant l’arrivée d’un des frères de notre hôte. Nous revenons du village d’Ourville en Caux où a lieu la foire annuelle de l’âne. Les différentes races normandes sont présentées. Certains des participants à quatre pattes ayant gagnés quelques médailles. Anes, Anesses seules ou accompagnées de leur petit, font la joie des enfants et des plus grands. Une kermesse s’est installée autour de l’aire de présentation des équidés. On y vends ses fonds de greniers, ses œuvres d’art, les artisans certains de leur produits. Une composition florale dans un vase avec des billes de couleurs, des miniatures de chariots en bois, quelques produits locaux dont des confitures maison… Un stand vous propose de broder votre casquette selon votre demande. Sur une carriole, un four à pain en brique réfractaire a été installé. Le boulanger en sort des pains odorants et croustillants.
Il y a foule…
Les familles du coin sont reconnaissables au nombre de loupiots déjà massifs et à la chevelure si blonde qu’elle en paraît presque blanche. Avec l’âge, nos cheveux de descendants de vikings s’assombrissent pour parfois virer au châtain…
Même légèrement bobotéisé ou métrosexualisés à cause de la télévision, les petits gars du coin gardent un certain coté pieds ancrés dans la glaise, une forme de responsabilité terrienne et un zeste de réserve toute cauchoise, comme ce « Maxxie » des campagnes qui marche devant moi…
Je ne sais si le sosie campagnard du transfuge de « skin » tient du bourricot. Mais si c'est le cas, cela promet : j'ai compris ce que cela voulait dire "monter comme un âne". Le bestiau !! ! PERE ?J’ai RDV avec un couple de jeunes femmes vendredi soir dont l'une est amie de longue date de Yann. Yann étant parti pour ne plus revenir de son périple au delà des mers, c’est vers moi qu’elles se sont tournée
Elles ont été plutôt mystérieuses sauf qu’en fait, lors d’une de nos soirées bien arrosées (in vino veritas) elles ont déjà vendu la mèche : initialement, elles souhaitaient que notre globe trotter leur « fasse un gosse »
Vu qu’il s’est débiné, je subodore fortement que leur dévolu s’est tourné vers moi… d’autant plus qu’elles m’avaient posé des questions mine de rien sur ma façon de voir l’éducation d’un loupiot…
Oups
Beaucoup de questions...
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